Mots Clairs Tournai
À propos de Mots Clairs

Rendre le vocabulaire numérique accessible à toutes et tous

Mots Clairs

Depuis 2016, nous expliquons l'informatique avec les mots et les objets du quotidien, pour que personne ne se sente exclu d'une conversation ou d'un message à l'écran.

Notre histoire

Du tableau noir au dictionnaire illustré

Mots Clairs est né à Tournai en 2016, de l'idée d'une ancienne enseignante de français. Catherine Lemaire constatait que beaucoup d'adultes se sentaient dépassés par le vocabulaire informatique. Elle a voulu y répondre avec patience et des images simples.

Une idée venue de l'enseignement

Après des années à enseigner le français, Catherine Lemaire a compris qu'un mot devient facile dès qu'on le rattache à quelque chose de connu. Elle a appliqué cette méthode au vocabulaire numérique : une boîte aux lettres pour le courrier électronique, une clé de maison pour le mot de passe, un classeur pour les dossiers. Chaque définition est relue pour rester claire, courte et respectueuse du lecteur, qui ne doit jamais se sentir jugé.

Des dessins qui portent le sens

Sophie Vandenberghe dessine les comparaisons qui accompagnent chaque terme du dictionnaire. L'image n'est pas une décoration : elle fait le lien entre un mot abstrait et un objet que l'on tient chaque jour entre les mains. Nous la choisissons avec soin, nous la testons auprès de lecteurs et nous la corrigeons lorsqu'elle prête à confusion. Le texte et le dessin se complètent pour que la définition se retienne facilement.

Apprendre ensemble en atelier

Julien Dubois anime des ateliers en groupe dans les bibliothèques, les espaces publics numériques et les universités des aînés. Il adapte son rythme à chaque participant, reprend une explication autant de fois que nécessaire et accueille chaque question comme légitime. Ces rencontres nous apprennent aussi quels mots posent problème, et ces retours nourrissent ensuite les nouvelles définitions du dictionnaire.

Un site pensé pour la lecture

Marc Delvaux s'occupe du site, de l'hébergement des données en Europe et de l'accessibilité pour les lecteurs à l'écran. Les caractères sont grands, les contrastes marqués et la navigation de A à Z reste simple. Nous voulons que la forme du site serve la clarté du fond, et qu'une personne qui découvre le numérique puisse s'y repérer dès la première visite.

Nos principes

Ce qui guide chacune de nos explications

Quand on parle de numérique à quelqu'un qui débute, le ton compte autant que le contenu. Nos principes se voient dans la façon d'écrire une définition, de répondre à une question ou d'animer une séance. Ils nous évitent le jargon et la condescendance.

  1. Clarté

    Clarté : chaque terme est expliqué en français courant, avec une comparaison tirée d'un objet familier. Nous écartons les mots techniques inutiles et relisons chaque définition pour qu'elle se comprenne dès la première lecture, sans devoir chercher un autre mot pour comprendre le premier.

  2. Patience

    Patience : personne n'est pressé chez Mots Clairs. En atelier, Julien Dubois reprend l'explication autant de fois que nécessaire, et les fiches quotidiennes avancent d'un seul mot à la fois. Apprendre prend le temps qu'il faut, et chaque rythme est le bon.

  3. Respect

    Respect : nous partons du principe qu'une question est toujours légitime et qu'un lecteur n'a pas à s'excuser de ne pas savoir. Nos textes évitent le ton scolaire, ne jugent personne et traitent chaque lecteur comme un adulte qui découvre un nouveau domaine.

Comment notre approche s'est construite

Mots Clairs Tournai

Année de création
2016
Aujourd’hui
2026
  1. Partir du mot du quotidien

    Chaque définition commence par un objet que le lecteur connaît déjà. Cette règle, héritée de l'enseignement du français, reste le point de départ de tout ce que nous écrivons.

  2. Ajouter l'image juste

    Un dessin accompagne chaque terme pour fixer la comparaison. Sophie Vandenberghe le retravaille tant qu'il peut prêter à confusion ou faire hésiter le lecteur.

  3. Faire entendre le mot

    Le guide de prononciation audio permet d'employer un terme à voix haute sans crainte. On peut ainsi parler à un conseiller ou à ses proches avec assurance.

  4. Traduire les alertes

    Les fenêtres qui s'affichent inquiètent beaucoup de lecteurs. Le traducteur de messages explique ce qu'elles demandent, afin de choisir sa réponse sans se précipiter.

  5. Retenir un mot par jour

    Les fiches de deux minutes installent le vocabulaire petit à petit. Mieux vaut un mot compris chaque jour qu'une longue liste lue d'un coup et vite oubliée.

  6. Écouter les participants

    Les questions posées en atelier orientent nos futures définitions. Les lecteurs nous montrent quels mots sont encore obscurs, et nous les expliquons mieux la fois suivante.

Retours de lecteurs

Ce que disent celles et ceux qui nous lisent

Voici quelques témoignages de personnes qui ont utilisé le dictionnaire ou suivi un atelier. Ils décrivent des situations ordinaires, vécues devant un écran.

Je n'osais plus cliquer quand une fenêtre apparaissait. Grâce au traducteur de messages, j'ai compris ce qu'elle voulait vraiment. La comparaison avec le courrier du facteur m'a beaucoup aidée, et je me sens plus tranquille devant mon écran.

Monique Deleu Lectrice du dictionnaire, Tournai

J'ai suivi un atelier à la bibliothèque. L'animateur a pris le temps de répondre à tout le monde, sans jamais nous presser. J'ai enfin compris à quoi sert un navigateur, et j'ai osé le dire à mes petits-enfants.

Jean-Pierre Collard Participant à un atelier en bibliothèque

Les fiches du jour tiennent en deux minutes, pendant que le café refroidit. Petit à petit, je reconnais des mots que je lisais sans comprendre. Je garde le glossaire imprimé à côté de mon ordinateur et je le feuillette souvent.

Françoise Lambot Abonnée aux fiches quotidiennes

Au guichet de la banque, on m'a parlé de phishing. Je savais de quoi il s'agissait, car je l'avais lu dans le dictionnaire avec le dessin de l'hameçon. Pour la première fois, je n'ai pas eu honte de poser ma question.

Albert Moreau Lecteur du glossaire, Hainaut
Qui nous lit

Les publics qui utilisent nos explications

Nos services s'adressent d'abord aux personnes de plus de cinquante ans qui découvrent le numérique. Ils servent aussi aux lieux qui les accompagnent au quotidien. Voici les publics pour lesquels nous écrivons et animons des séances.

  • Lecteurs de plus de 50 ans

    Des personnes qui découvrent le numérique et veulent comprendre les mots qu'elles entendent, grâce au dictionnaire illustré et aux fiches quotidiennes.

  • Espaces publics numériques

    Des lieux d'accueil qui peuvent proposer des ateliers en groupe et des glossaires imprimés pour accompagner leurs visiteurs pas à pas.

  • Universités des aînés

    Des cercles d'apprentissage qui souhaitent une séance d'initiation au vocabulaire informatique, adaptée au rythme de leurs participants.

  • Bibliothèques publiques

    Des équipes qui reçoivent des questions sur les écrans et les messages d'alerte, et qui peuvent s'appuyer sur nos ateliers et nos glossaires.

  • Communes et services communaux

    Des services qui souhaitent mettre un glossaire à disposition des habitants moins à l'aise avec le numérique, en version papier ou PDF.

  • Proches et aidants familiaux

    Des enfants, petits-enfants et voisins qui cherchent des mots simples pour expliquer l'informatique à un parent sans l'agacer ni le brusquer.

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